Foundation projects

Coeur de forêt

Depuis 2001 l’Association Cœur de Forêt se mobilise pour régénérer la biodiversité et venir en aide aux populations forestières menacées.

Ces quatre modes d’intervention majeurs sont les suivants :

  • Planter des arbres
  • Préserver les populations forestières
  • Faciliter la création de filière de commerce équitable
  • Sensibiliser l’opinion planétaire à la préservation du patrimoine

En 2008, Cœur de Forêt et Quiksilver ont lancé le concept de Water Guardians dont l’enjeu principal est la protection du cycle de l’eau. En protégeant les forêts, plus grandes réserves d’eau douce de la planète, leurs habitants et la biodiversité, nous préserverons l’accès à l’eau pour les générations futures.

Quiksilver et Cœur de Forêt ont mis en place un premier projet concret de préservation de l’eau et de la biodiversité, au Sénégal.

Localisation géographique : Sénégal – région de Kolda, bassin de l’Anambé

Bénéficiaires du projet : 20 villages du bassin

Enjeux du projet : Enrayer le déboisement de la région en valorisant les produits forestiers dans une démarche de commerce équitable pour sédentariser les populations et éviter l’émigration périlleuse.

Objectifs opérationnels du projet : 

  • Mise en place de forages & système d’irrigation pour l’accès à l’eau
  • Préserver le baobab et créer une coopérative pour valoriser sa poudre et son huile
  • Mettre en place un dispositif de plantation d’arbres pour repeupler la région et les abords des communautés concernées (plantation de 30 000 arbres sur les 3 prochaines années)
  • Création d’une unité d’extraction d’huiles essentielles
  • Eclairage des foyers par l’huile de jatropha
  • Création d’une unité de production de savons
  • Equiper les foyers en matériel agricole à traction animale
  • Création d’une ferme pilote

Le projet Water Guardians Sénégal a pour but de créer des alternatives économiques à la déforestation sauvage du baobab. Le projet entend être un exemple de vivre de la forêt et de la biodiversité sans la détruire. Le projet se fixe comme objectif de protéger le bassin de l’Anambé des abattages sauvages afin de préserver le cycle de l’eau et de permettre aux communautés forestières de vivre de la forêt tout en la protégeant.